Burkina Faso

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Le cimetière de Fada

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La semaine dernière fut marquée par le décès de la tante de Jean-Claude, qui m'a ainsi conduit voir sa tombe.

Ma toute première visite du cimetière de Fada, à vrai dire.

Lorsqu'une personne décède, elle est enveloppée dans un drap blanc et enterrée en moins de 24h. Absence de chambre froide oblige.

En dehors des villes, il arrive fréquemment qu'une tombe soit localisée... dans la concession même où vit la famille. Mais cela n'est évidemment pas envisageable dans les villes. C'est pourquoi la mairie de Fada impose que les corps soient déposés au cimetière. Depuis la route goudronnée, il suffit de s'enfoncer d'une centaine de mètres dans la brousse pour "rentrer" dans le cimetière, une vaste étendue où se succèdent des centaines de monticules de terre (la plupart du temps), parfois surmontés d'une plaque mentionnant le nom du défunt, et, de temps en temps, une tombe parée de carrelage blanc.

Les petits monticules constituent une proportion marquante des tombes. De fait, lorsque l'on confronte les chiffres officiels de fertilité à ceux de mortalité, force est de constater que, statistiquement, chaque femme au Burkina perd malheureusement au moins un de ses (nombreux) enfants...

01 vue generale d une partie du cimetiere02 la tombe de la tante de Jean-Claude03 si possible une plaque mentionne le nom de la personne04 de tres rares tombes carrelees

 

Les sacs de Denise

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Dans un article précédent publié fin mars, nous présentions l'étude approfondie de Laurence sur le micro-crédit. Parmi les conclusions, il s'avérait que les femmes avaient en général au moins autant besoin d'encadrement au niveau de leur activité génératrice de revenus que du micro-crédit lui-même pour réussir leur projet. Concrètement, vu le faible niveau d'éducation et la maigre expérience, les femmes ont des difficultés à identifier des activités porteuses (et finissent donc souvent par toutes faire la même chose, ce qui nuit à la rentabilité) et manquent cruellement de références en matière de gestion (ne fût-ce que noter systématiquement dans un carnet les recettes et les dépenses, savoir calculer la rentabilité, anticiper les flux financier afin d'être en mesure de réinvestir le moment voulu, ...).

C'est dans ce contexte que notre ami Fidèle, au courant des grandes lignes de l'étude de par sa fonction de chauffeur chez Iles de Paix (il avait eu l'occasion d'accompagner Laurence l'une ou l'autre fois lors de la centaine d'interviews de terrain), a sollicité notre aide pour son épouse Denise.

En effet, Denise passait ses journées à confectionner des pagnes tissés (de la teinture des fils de coton local jusqu'au tissage avec les couleurs et motifs voulus par le client), mais sans jamais voir la couleur de l'argent de son activité. Un peu comme si toutes ses recettes étaient absorbées par ses frais.

Bref, c'était l'occasion de mettre en pratique les recommandations de l'étude : donner de la compétence aux femmes.

En l'occurrence, pour ce qui était de la sélection de l'activité, étant donné les investissements déjà consentis (achat des deux métiers à tisser) et les compétences déjà acquises par Denise en matière de tissage, il était trop tard pour en changer. Denise n'avait pas d'autre choix que de continuer à tisser des pagnes.

Dans un second temps, l'objectif était de faire prendre conscience à Denise de sa marge bénéficiaire. D'après un premier calcul sur base du coût de ses intrants et du prix des pagnes tissés, Denise était découragée de constater que son revenu journalier moyen n'était que de 500 CFA (0,75 EUR) par jour. Ce qui, même selon les standards locaux, n'est même pas une bouchée de pain. Néanmoins, c'était la première fois qu'elle chiffrait ce qu'elle gagnait...

Nous nous sommes donc penchés avec Denise sur son calcul, qui méritait d'être affiné. Exemple : un pot de teinture sert pour plusieurs pagnes et il ne faut donc prendre en compte qu'une fraction de son coût, même si à court terme c'est la totalité de la somme qui est décaissée. Et ainsi de suite.

Finalement, à la lecture de son second compte d'exploitation, il est apparu que son revenu journalier réel était "quand même" de 1000 CFA. Ce qui est toujours peu, mais avoisine malgré tout le salaire minimum burkinabè.

La situation existante étant connue (ce qui n'était déjà pas une mince affaire), il restait à définir ce qui pouvait être fait pour améliorer son sort. Autrement dit, comment augmenter la rentabilité de l'activité.

N'ayant aucune prise ni sur le coût des intrants tant que l'activité reste artisanale, ni sur le prix de vente puisqu'il est déterminé par le marché, la seule solution consistait à... augmenter la valeur ajoutée du produit.

Le problème avec le pagne tissé, c'est que le produit est standard : des dizaines de femmes à Fada en produisent. Or qui dit produit standard dit prix standard. Par contre, en transformant le produit, on augmente sa valeur ajoutée. Et plus le produit est différencié, plus le prix peut suivre le montant maximum qu'un acheteur potentiel est prêt à mettre.

Il ne restait donc plus qu'à trouver un nouveau débouché pour les pagnes tissés de Denise. L'idée : des sacs à main !

Si l'idée semblait bonne, il restait encore à réussir sa concrétisation : Denise sait tisser, mais pas coudre. Qu'à cela ne tienne, elle fera appel à un couturier non loin de chez elle, qu'elle rémunère à la pièce.

Quelques essais plus tard (le temps de trouver quelques modèles à faire, à la fois esthétiques, pratiques et solides, ainsi qu'un couturier compétent et les matériaux spécifiques requis pour les sacs à main), le nouveau projet était sur les rails.

Bilan : les sacs à main demandant peu de tissu et se vendant à un prix intéressant, Denise peut facilement gagner deux fois plus en travaillant deux fois moins !

Ultime étape maintenant : diversifier sa gamme (sacs de différents modèles et coloris, trousses de toilette, porte-monnaie, plumiers,...) et trouver les filières pour écouler ses produits, qu'elle laisse par exemple en dépôt aux endroits de passage pour les touristes (auberges, artisans de Fada recevant régulièrement des groupes, ...). Par ailleurs, le bouche à oreille commence déjà à faire son effet. Nous-mêmes lui avons déjà commandé une dizaine d'exemplaires à offrir à notre retour, d'autres amis ou collègues veulent les mêmes, ...

Ci-dessous, vous pouvez voir ses premières réalisations.
Plus de photos sont disponibles à l'adresse suivante : picasaweb.google.com/sacs.burkina

Si vous-même êtes intéressé par un tel sac (modèle et coloris personnalisables à volonté), plumier, trousse,... et de donner par la même occasion un coup de pouce à Denise, n'hésitez pas à nous contacter ! Nous pourrons vous ramener votre commande fin octobre ou fin décembre 2010.

Alternativement, qui que vous soyez, vous pouvez contacter Denise directement sur son portable sur le numéro suivant :
70 07 50 41 (depuis le Burkina) ou +226 70 07 50 41 (depuis l'étranger)

Si, par ailleurs, vous connaissez quelqu'un qui pourrait vendre les produits de Denise en Europe (et ainsi contribuer à faire vivre 3 familles au Burkina: celle du producteur de coton, de Denise et du couturier), faites-nous/lui signe !

01 Denise sur son metier a tisser02 Laurence aide Denise a choisir les tons convenant aux europeens03 Denise arborant fierement les deux premiers sacs realises04 autres modeles05 autres modeles

 

Portrait : Salam dans son champ

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Salam travaille comme gardien chez Iles de Paix depuis 10 ans. Une semaine la nuit, une semaine le jour. Mais comme tout le monde, il s'organise pour pouvoir cultiver son champ à la saison pluvieuse. C'est à cette condition qu'il parvient à vivre correctement et surtout à nourrir ses 5 enfants, dont il n'est pas peu fier. En effet, son aînée vient de rentrer à l'université à Ouagadougou. Elle va y étudier le droit. Sachant que Salam n'a même pas fait son CP1 (équivalent de la première primaire), on mesure le chemin parcouru en une génération. C'est cela qui lui donne du courage, malgré les vicissitudes de la vie : bientôt, ce n'est plus lui qui devra aider ses enfants, ce sont ses enfants qui pourront le soutenir. L'objectif d'une vie, en particulier dans le contexte africain.

Le champ de Salam se trouve à 5 km de Fada. Il s'y rend à l'aide de sa moto, achetée à crédit, et ne dort donc pas dans sa case de culture (deuxième photo ci-dessous). Elle sert simplement d'abri, à lui, sa femme et ses enfants, en cas de pluie.

Sur quelque 2 hectares, il cultive presque tout ce qui lui est nécessaire, sauf le riz : le sorgho blanc (troisième photo), le maïs (quatrième photo), l'arachide (cinquième photo), le gombo, le voandzou (sorte de haricot), le niébé (autre sorte de haricot), le pois de terre et l'hibiscus (dont la fleur, bouillie, permet de réaliser le sirop de bissap).

Ses outils se résument à une charrue tirée par un âne et une houe, pour retourner ou désherber la terre. C'est dire la pénibilité et la longueur du travail. Même avec l'âne, le seul labour de son terrain prend près d'un mois...

01 Salam devant son champ02 Salam devant sa case de culture03 Salam devant son sorgho blanc04 son le mais05 ses arachides

 

Brousse verdoyante

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Cette fois, nous allons jusqu'au bout de la piste de 2 km de l'aérodrome de Fada pour trouver un sentier de brousse et nous balader le long des champs. Par précaution, nous avons emmené notre GPS de randonnée : les cultures sont en effet si hautes en cette saison qu'il est difficile de se repérer à l'oeil (or, notre but est de rentrer à la maison avant la tombée de la nuit, pas de passer la nuit dans une case de culture !).

La vie se retrouve partout, même au milieu de nulle part :

  • nous tombons sur une petite fille souriante, au milieu des herbes couleur vert tendre, qui accompagne sa maman au champ
  • un peu plus loin, notre chemin croise quelques ruches (dites kényanes), grandes boîtes en bois trapézoïdales réparties par un apiculteur local dans quelques karités. Chaque ruche coûte 15.000 CFA (22,50 EUR). L'apiculteur en a acheté 10... mais il n'a plus d'argent pour la tenue qui permet de récolter (il a essayé une fois sans protection, mais s'est retrouvé mitraillé !)
    Prudence, les abeilles locales sont réputées agressives
  • au bord du chemin, des termites s'affairent à la réalisation de leur termitière. La partie en construction, foncée car encore humide, laisse voir les galeries non encore recouvertes. Visiblement, une termitière doit contenir autant d'air que de terre
  • une femme rentre chez elle, sur son vélo de fortune. Avec un sens de l'équilibre parfait : elle ne se contente en effet pas de transporter son bois de chauffe et ses effets sur le porte-bagage, mais se coiffe encore d'un sac

01 petite fille en brousse02 ruche en brousse03 ruche dans un karite04 termites en pleine construction05 sens de l equilibre

 

Yamaha Dames et Yamaha Hommes

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Rien de tel pour notre balade dominicale en brousse que d'enfourcher nos deux Yamaha, que l'on pourrait rebaptiserYamaha Dames (photo de gauche, avec Audrey, Laurence et Valérie) et Yamaha Hommes (photo de droite, avec Quentin, Marc et Sylvain).

Pour la petite histoire, il se fait justement que l'appellation usuelle de la "Yamaha 80" de Laurence est... Yamaha Dames.

01 moto dames - Audrey Laurence et Valerie02 moto hommes - Quentin Marc et Sylvain

 

Mariage à Fada

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Une église bondée, un orchestre au grand complet (claviers, batterie, basse, guitare, chanteuse, choristes), une jeune couple sur son 31. Tous les ingrédients sont réunis pour un grand mariage...

A voir aussi et surtout ici à la rubrique vidéos pour un meilleur compte-rendu de l'ambiance.

01 les futurs maries dans la voiture devant l eglise02 tout un orchestre anime la messe03 la future epouse04 les futurs epoux05 l autel

 

Mon hiver A (H1N1) par Olivier Bailly

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Il y a quelques mois, l'antenne régionale d'Iles de Paix à Fada recevait deux reporters dans le cadre d'un de leurs projets : une collection de portraits de femmes intitulée L. QUARANTE FEMMES DONT VOUS AVEZ CHANGÉ LA VIE.

C'est ainsi qu'ils rencontrèrent à Tensobentenga des femmes ayant bénéficié de micro-crédits Iles de Paix.

L'un d'entre eux, Olivier Bailly, vient de publier en copyleft (autrement dit sans copyright) un texte mêlant traitement médiatique de la "pandémie" de grippe A H1N1 et extraits de sa vie personnelle. Son titre : Mon hiver A (H1N1), journal angoissé (août 2010). Il est en libre accès ici. En voici le synopsis :

Madeleine tombe enceinte. En pleine pandémie grippale, dans les confins de l’univers de la grippe A (H1N1), des entreprises pharmaceutiques, des métros plein de mains sales et de postillons. Les experts se contredisent, les chiffres mentent et les médias se trompent. Je m’inquiète pour ma femme et mon enfant. Je prédis leur mort. Aujourd’hui, j’en ris. Mais tout cela était-il bien nécessaire ?

Olivier Bailly est auteur et journaliste indépendant. Collaborateur sporadique pour le Soir, Politique, le Monde Diplomatique, diverses revues associatives, il entremêle les récits de sa vie privée et l’information disponible liée au virus H1N1. Plus qu’un livre sur un virus, « Mon Hiver H1N1 » évoque notre société débordante d’informations où le savoir parait inaccessible.

Vrai que, dans le contexte africain, la grippe dite mexicaine était loin d'être un sujet de préoccupation majeur. Quand les gens autour de vous meurent du paludisme parce qu'ils n'ont pas 5 EUR pour payer un traitement, le foin médiatique autour de cette pandémie de grippe qui n'a même pas eu lieu laisse songeur...

 

Naissance de la petite Gaëtane chez Jean-Claude

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Un mois après sa naissance et 4 jours après notre retour au Burkina, Jean-Claude notre cuisinier pense à nous signaler... la naissance de sa nouvelle fille Gaëtane, le 10 août dernier (jour de la Saint Gaëtan) ! Déjà qu'il avait oublié de nous signaler que sa femme était enceinte...

Outre son aînée qu'il a eue avec feu sa première épouse, qu'il avait dû épouser suite au décès de son grand frère (une coutume visant à assurer une certaine forme de sécurité sociale aux veuves), Jean-Claude a dorénavant quatre enfants avec Mariam, sa femme actuelle, dont un fils. Son rêve, comme pour la plupart des Burkinabès, était d'avoir encore un fils, mais les chromosomes en ont décidé autrement et Gaëtane sera son dernier enfant.

Courageusement, Mariam a accouché derrière chez elle, de nuit, avant d'être emmenée à l'hôpital pour couper le cordon ombilical. Ceci étant, selon la formule traditionnelle, la maman et le bébé se portent bien. Tellement bien que la petite Gaëtane a même déjà les oreilles percées...

01 Mariam avec son bebe02 un mois pour Gaetane

 

Jour férié "flottant"

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Petite subtilité pour les employeurs et les employés burkinabè : la date précise de certains jours fériés est "flottante" car elle dépend de la position de la lune.

Par exemple, aujourd'hui -vendredi 10 septembre- a été déclaré seulement hier jour férié. Il s'agit en effet de la fête de fin du ramadan. Si la lune n'avait pas été favorable, le jour férié serait probablement tombé un jour plus tard... soit un jour de week-end sans donc donner droit à un congé particulier.

A 10 heures se tenait ainsi à la Place de l'Unité, la grand-place de Fada, le rassemblement des musulmans pour la prière donnée par le grand imam de Fada. Ensuite, différents cortèges rentraient dans leurs quartiers, annoncés par des chants (photo ci-contre, avec l'imam sous l'imposant parasol passant devant la maison).

 

110.000 CFA (165 EUR) pour adapter sa moto en tricycle

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Il est agréable de revenir à Fada et d'y retrouver tout son petit réseau social. Entre les gens qu'on croise inévitablement en rue (puisque, sauf pluie, tout le monde est dehors), ceux qui passent nous saluer à la maison et ceux qui nous ont aperçus et nous envoient des SMS pour nous souhaiter la bonne arrivée, sûr qu'on se sent accueilli !

Voici par exemple notre ami Amadou, petit artisan de Fada à qui on a régulièrement commandé des puzzles en bois (cartes d'Afrique ou autres réalisations sur demande), qui est fier de nous présenter sa nouvelle acquisition : une moto, aménagée en tricycle vu son handicap moteur (dû à la polio contractée petit).

Alors que, d'après ses propres dires, sa Yamaha Crypton n'a pas coûté trop cher (350.000 CFA, soit 525 EUR. A ce prix, il s'agit probablement d'une copie chinoise, qui plus est non dédouanée), les frais pour l'adapter étaient relativement élevés : 110.000 CFA, soit 165 EUR. Le prix de la mobilité...

 


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In memoriam

Le dimanche 27 octobre 2013 décédait la personne qui, tous les jours durant les trois ans de notre séjour au Burkina, a suivi ce site : Marie-Madeleine Neyens, ma mère.

A défaut d'avoir pu elle-même se rendre au Burkina, c'est aujourd'hui sa voiture qui a fait ce grand voyage.

L'ultime prolongement. Une présence symbolique à Fada N'Gourma...

Ce site lui est dédié.

Marie-Madeleine Neyens

Sa voiture a fait le voyage jusqu'au Burkina

La photo 'Faso'

05 jusqu a 15 km a pied pour rentrer a la maison.JPG

Le proverbe africain

L'abeille ne pique pas l'abeille

On ne se fait pas de mal entre semblables

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